The Wayback Machine - https://web.archive.org/web/20140415092514/http://www.academia.edu:80/Documents/in/Surrealism
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""Nadja" is one of Breton's two illustrated books. It is central in Surrealism and had measurable influence on later generations of writers who use images. My own sense of it is that it's a consistently non-visual book: Breton has only a... more
""Nadja" is one of Breton's two illustrated books. It is central in Surrealism and had measurable influence on later generations of writers who use images. My own sense of it is that it's a consistently non-visual book: Breton has only a cursory interest in the visual; he uses photographs as "documents" of places, objects, and people, and he rarely looks closely at what he is reproducing.

This is part of the "Writing with Images" project; more posts are here, and on writingwithimages.com. All comments welcome."
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This article explores the reception of Surrealism in postwar American poetry, focussing on Beat and San Francisco Renaissance writers’ responses to the movement. Whilst Surrealism’s influence is frequently asserted the article suggests... more
This article explores the reception of Surrealism in postwar American poetry, focussing on Beat and San Francisco Renaissance writers’ responses to the movement. Whilst Surrealism’s influence is frequently asserted the article suggests that its impact remains only partially explored. Existing scholarship on Surrealism’s presence in twentieth century American poetry has tended to differentiate between the small number of writers who joined Breton’s circle, and the large number of poets whose work testifies to the movement’s protean yet extensive influence on modern and postmodern verse. Taking Beat and San Francisco Renaissance writers as a case study, this article seeks to interrogate such classifications, arguing that a writer’s ‘distance’ from the epicentre of the movement is not necessarily a reliable guide to the nature of their interactions with Surrealism. Within Beat and San Francisco avant-gardes we can find evidence of writers who joined the movement but who subjected its poetics, principles or politics to substantial modification, their particular versions of Surrealism not entirely congruent with Breton’s. Conversely, there are many writers who, it has been claimed, are influenced by the movement, yet this influence exceeded simply seasoning their work with the odd ‘surreal’ juxtaposition. For instance, though not a member of the group per se, Allen Ginsberg had extensive contact with the movement and he and his Beat colleagues helped redefine Surrealism’s postwar currency and profile. A-historical assertions of basic similarities or differences between Beat writers and narrow definitions of Surrealism cannot capture the dynamics and complexities of these dialogues.
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A presentation of the japanese writer Abe Kobo, whose works merge criticism toward the ruins of modernity and hope through art, from a point of view greatly influenced by surrealism and existentialism.
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Michel Leiris joue un rôle fondamental dans les activités surréalistes des années 20 grâce à ses recherches sur le merveilleux, réunies dans son Essai sur le merveilleux (1925-26). En partant des définitions existantes de gothique,... more
Michel Leiris joue un rôle fondamental dans les activités surréalistes des années 20 grâce à ses recherches sur le merveilleux, réunies dans son Essai sur le merveilleux (1925-26). En partant des définitions existantes de gothique, métaphysique, fantastique, magique et religieux, Leiris souligne dans cet ouvrage ses intérêts en tant qu’homme d’avant-garde. En effet, dans la tendance holistique de sa définition, Leiris avance une théorisation originale du « merveilleux moderne », s’insérant parfaitement dans la vague d’un « merveilleux propre au XXe siècle » de Robert Desnos et de la « mythologie moderne » d’Aragon. Le merveilleux de Leiris se fonde sur le « concret », presque à vouloir éviter toute transcendance religieuse : « le Merveilleux est l’Inconnu dans l’homme, la lueur d’absolu qu’il tire de son essence » ; une sorte de nouvelle philosophie de la vie contemporaine qui dirige les actes et l’imagination des hommes « nouveaux ».
Short study of the book "Je Sublime" by Benjamin Peret (Paris 1936), illustrated with skulls by Max Ernst (1891-1976).
"Le surréalisme a prêté une attention particulière à la vaste problématique du merveilleux. En raison de la transcendance présupposée par le sujet même, l’analyse du merveilleux à l’intérieur du surréalisme doit être particulièrement... more
"Le surréalisme a prêté une attention particulière à la vaste problématique du merveilleux. En raison de la transcendance présupposée par le sujet même, l’analyse du merveilleux à l’intérieur du surréalisme doit être particulièrement rigoureuse pour être vraiment significative, surtout en ce qui concerne les limites de la problématique. Nous avons donc jugé indispensable d’analyser le sujet selon trois axes méthodologiques complémentaires : un axe historique (premier chapitre), un axe théorique (deuxième et troisième chapitres) et un axe analytique (quatrième et cinquième chapitres).
L’approche historique, dans un premier temps, nous a permis de cerner les frontières d’un surréalisme plus spécifiquement européen par rapport aux foyers surréalistes internationaux successifs. En ce qui concerne les données générales, nous nous sommes fréquemment référés aux œuvres de Maurice Nadeau, Marcel Raymond, Carlo Bo, David Gascoyne, ainsi qu’à une série d’ouvrages antérieurs et postérieurs à ceux-ci, qui abordent le surréalisme d’un point de vue surtout historique. À la lumière de ces études, nous avons pu mettre en évidence l’émergence d’un surréalisme principalement européen dans la période de l’entre-deux-guerres, et ce dès 1922, car Aragon, Breton et Soupault, en prenant comme plate-forme de divulgation la revue Littérature, travaillent déjà sur les thèmes et les idées qui caractériseront le Manifeste de 1924. Cette période spécifiquement européenne perdure jusqu’en l940, année qui marque le début d’une émigration massive des intellectuels vers les États-Unis et l’Amérique du Sud. En outre, cette date s’avère particulièrement significative pour notre étude sur le merveilleux, car l’année 1940 coïncide avec celle de la publication du Miroir du merveilleux, ouvrage qui rend compte du changement théorique dans l’approche du merveilleux au sein du surréalisme.
Pendant cette période d’une vingtaine d’années, le mouvement surréaliste consacre de nombreux articles théoriques et essais au merveilleux. En tenant compte des différentes problématiques sous-jacentes au sujet, nous nous sommes intéressé à la définition du merveilleux surréaliste en considérant les définitions qui proviennent intrinsèquement du surréalisme, d’une part (le « merveilleux visqueux » de Limbour, le « merveilleux quotidien » d’Aragon, le « merveilleux cérébral » de Desnos, le « merveilleux moderne » de Leiris), et d’autre part, en considérant les contributions critiques sur le merveilleux datées du début du XXe siècle et avant, étant donné qu’elles peuvent avoir influencé la définition surréaliste de merveilleux, ou encore qu’elles peuvent avoir subi historiquement les mêmes influences que les surréalistes – les ouvrages de Hubert Matthey, d’Alice MacKillen, de Sucher, par exemple, se font dans un contexte historique et culturel fortement similaire. Ce qui nous semble être immédiatement évident, c’est que la définition surréaliste du merveilleux dépasse de loin la sphère spécifiquement littéraire, pour toucher au domaine de l’existence. C’est dans cette perspective qu’il faut lire les définitions de René Passeron – selon lequel le merveilleux est la « catégorie esthétique suprême du surréalisme […] l’essence même de la beauté » – et de Breton – qui, dans le Manifeste du surréalisme, déclare son amour inconditionnel pour le merveilleux et qui, dans l’article « Le merveilleux contre le mystère », plaide pour « l’abandon pur et simple au merveilleux, […] la seule source de communication éternelle entre les hommes ». Le merveilleux est donc la seule alternative possible à la réalité, la seule dimension transcendante accordée à l’homme moderne, privé du secours de Dieu.
La formulation de ce merveilleux est aussi lisible au niveau fictionnel, où il se manifeste moins comme un expédient voué à provoquer un effet d’émerveillement que comme une véritable question heuristique pour l’homme moderne. Pour le cas particulier des ouvrages narratifs surréalistes, la question qui se pose est celle de l’homogénéité : d’une part nous reconnaissons un « véritable » merveilleux surréaliste, qui se manifeste principalement au cours des années vingt dans les récits des surréalistes français ; de l’autre, un merveilleux plus « traditionnel », c’est-à-dire dépourvu des références à la modernité, qui s’exprime de préférence au cours des années trente, dans les récits des écrivains surréalistes provenant du reste de l’Europe.
Il devient ainsi évident que pour le choix du corpus, il a fallu croiser les deux approches, historique et théorique. À cet égard, nous avons choisi les auteurs du corpus en utilisant comme critère de référence l’adhésion, et la signature qui en découle, aux différents manifestes surréalistes européens (à Paris en 1924 et 1930, à Prague en 1935, à Santa Cruz de Tenerife et à Bruxelles en 1935 et à Londres en 1936), ou la participation active et assidue aux revues du groupe dans la période indiquée de l’entre-deux-guerres. Anicet ou le Panorama, roman d’Aragon sera, chronologiquement, le premier roman de notre corpus de référence, tandis qu’Arcane 17 de Breton (rédigé en 1944, achevé et publié en France en 1947) en sera le dernier. Entre ces deux dates, nous avons retenu d’autres ouvrages de la période surréaliste particulièrement révélateurs pour un discours sur le merveilleux surréaliste : nous pensons surtout aux récits d’Aragon, Alexandre, Desnos, Crevel, Lecomte et Déry. À ces volumes, il faut ajouter les ouvrages narratifs surréalistes dans lesquels se manifeste un type de merveilleux plus traditionnel ; il s’agit de récits, qui se forment, en général, plus tardivement que les œuvres précédemment citées, comme les textes d’Embiricos, Carrington, Prassinos Nezval, Sykes Davies, Read, Gascoyne et Luca.
Le groupe surréaliste est animé par la conviction que la réponse doit être recherchée directement en l’homme ; par la volonté de donner son juste poids à l’imagination humaine. Le merveilleux, et cela est vrai pour toutes les activités du mouvement guidé par Breton, représente un lieu de refuge sûr et un moyen efficace permettant, dans le quotidien, de dépasser la réalité tangible des choses et d’aspirer à l’infini. Nous rejoignons ici ce qu’écrit Mabille, puisqu’au-delà de l’agrément, de la curiosité que nous donnent les récits ou les contes, « le but réel du voyage merveilleux est […] l’exploration la plus totale de la réalité universelle »."
"The collection of essays 'The Avant-garde and the Margin: New Territories of the Modernist Avant-garde' refigures the critical and historical picture of the modernist avant-garde by introducing a variety of less-commonly discussed... more
"The collection of essays 'The Avant-garde and the Margin: New Territories of the Modernist Avant-garde' refigures the critical and historical picture of the modernist avant-garde by introducing a variety of less-commonly discussed geo-artistic sites and dynamics. The contributors explore the multifaceted relations established between the avant-garde 'centers' (France, Germany, England, and others) and their counterparts in the cultural 'periphery' (Greece, India, Japan, Poland, Quebec, Romania, and the former Yugoslavia), as well as the unique artistic and literary dialogues which these encounters engendered. The primary concern of the anthology is the set of relations established between the center and the margin, the redefinition of which was pivotal for the formulation of the modernist avant-garde aesthetic project itself. While enriching the kaleidoscopic picture of modernism, the essays in this collection also offer new methodological approaches to this polychrome cultural image. In this way, the collection avoids the pitfalls of both the traditional diffusionist/Eurocentric model of the world and the more recent over-relativization of the positions of the margin and the center. In their stead, the anthology proposes a hermeneutics of encounter that is simultaneously 'spatial' and 'historical,' aware of its limits but convinced of its own necessity.

Review
"The anthology The Avant-garde and the Margin: New Territories of Modernism has been long awaited. This exemplary series of essays proposes novel ways of looking at the dynamic of the center and the margin while performatively and theoretically targeting the most pressing issue in modernist studies - namely, the geographical and temporal expansion of its scope of inquiry." "The collection provides a fresh look at the geocultural spaces of Central and Eastern Europe, Asia, and Americas in the extended epoch of modernism and offers multiple surprising insights into the hidden dynamics of modernist intercultural relating, in particular, those pertaining to the studies of Slavic literatures in comparative context. Finally, this multifaceted inquiry into the neglected "territories of modernism" goes beyond a simple disclosure of the previously unattended aesthetic achievements of "marginal" modernisms: it moves the boundaries of the present theoretical conceptualizations of the dynamic of centers and margins, opening a set of new questions and theoretical frameworks. I recommend this anthology strongly not only to modernist scholars, but also to any serious student of aesthetic interculturality." Novica Milic, Professor of Comparative Literature and Theory, University of Belgrade "The collection of essays The Avant-garde and the Margin: New Territories of Modernism offers an insightful discussion of the dialogue, in modernism, between the so-called "centers" of aesthetic production and their counterparts in the cultural "periphery," questioning the very existence of centers and margins and proposing a theory that argues for fruitful bi-directional (rather than only uni-directional) intercultural encounters in specific historical contexts. While much has been written on modernism in Western Europe and England, this volume breaks new ground in its concentration on modernism practiced in locations ranging from Romania, Poland, and the former Yugoslavia to Greece, French Canada, Japan, and India. Shedding light on the genres of poetry and drama; movements such as Surrealism, DADA, and other avant-gardes; and issues such as gender, modernity, and nationalism, it demonstrates that the concepts of center and margin are useful in the study of intercultural interactions and that the study of modernism practiced from the periphery reveals important truths about the routes of cultural transfer. The volume contributes to the ongoing discussion of cultural trafficking across boundaries and borders in the twentieth century." Janet A. Walker, Professor of Comparative Literature, Rutgers University "Avoiding the predictable poles of center and margin, metropolitan and colonized, the west and the east, The Avant Garde and the Margin looks at the modernist traditions in forgotten and often uncelebrated places: Quebec, Greece, Poland, Romania, India, the former Yugoslavia. Wide-ranging in subject matter and comprehensive in theoretical approach, this collection of essays broadens our understanding of cultural interaction. In so doing, it challenges our conception of world literature by forcing us to think about modes of literary and cultural exchange that both traditional and poststructuralist discourses have neglected." Gregory Jusdanis, Humanities Distinguished Professor, The Ohio State University""
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