Black Sea region
Research Interests:
Horse, donkey and mule, as beasts of burden, are the most important assistants of daily life and economic activity in Anatolia. Due to formidable territorial conditions, Anatolian peasants preferred to use horse, donkey, and mule in their... more
Horse, donkey and mule, as beasts of burden, are the most important assistants of daily life and economic activity in Anatolia. Due to formidable territorial conditions, Anatolian peasants preferred to use horse, donkey, and mule in their commercial activities. Although three animals have different features, mule differs from others in terms of local business, transportation facilities and making life easier.
The deadline to submit the papers is 15 of December 2014.
Describes the war between the Kievan Rus and Byzantine Empire in 1043 with a focus on naval tactics, strategy, intelligence gathering, naval organizations, military organizations, and ships.
Odessa, berceau de la Grèce moderne : Aux origines secrètes de la Philiki Eteria Stella GHERVAS (CES, Harvard University) Résumé C’est à Odessa, ville neuve au bord de la mer Noire, que fut fondée en septembre 1814 la célèbre... more
Odessa, berceau de la Grèce moderne : Aux origines secrètes de la Philiki Eteria
Stella GHERVAS
(CES, Harvard University)
Résumé
C’est à Odessa, ville neuve au bord de la mer Noire, que fut fondée en septembre 1814 la célèbre Société des Amis (Philiki Eteria), qui fut à l’origine du mouvement grec de libération qui mena à la Guerre d’indépendance et à la constitution de l’Etat grec moderne. Et pourtant, si l’on excepte quelques tentatives récentes de la part d’historiens grecs (notamment Papoulidis, Prousis) et russes (Arsh) de resituer le mouvement de la Philiki Eteria, sa genèse recèle encore bien des points d’ombre. Cette communication, basée sur de multiples documents inédits tirés des archives russes et ukrainiennes (notamment sur la correspondance politique de Ioannis Capodistrias et Alexandre Stourdza), jette un nouveau regard sur les origines de la Philiki Heteria, ses conceptions initiales, ses financements, ainsi que ses relations contrastées avec les autorités russes.
Elle s’interroge en particulier sur le cadre d’Odessa comme berceau de cette société secrète. Pourquoi est-ce dans cette ville portuaire, si loin des frontières de la Grèce continentale, qu'a pu se développer cette société secrète, et pourquoi son action a-t-elle eu des retombées si importantes ? Qu’y faisaient ses membres et comment s’étaient-ils connus ? Par reflet, nous examinerons les traces que cette organisation a laissées dans la mémoire et le patrimoine culturel de la ville d’Odessa.
Plus généralement, l’action de la Philiki Eteria à Odessa s’inscrit dans la vaste question d’Orient, un enjeu de la géopolitique russe auquel le sort de la Grèce fut intimement lié. C’est l’occasion d’examiner dans quelle mesure ce mouvement fut une cause passionnelle chez les haut fonctionnaires et les diplomates russes, ou au contraire l’instrument d’un Etat décidé à imposer son hégémonie sur les Détroits et en Méditerranée orientale, au détriment de l’Empire ottoman et des autres puissances européennes.
Bibliographie sélective :
- Stella GHERVAS, Réinventer la tradition. Alexandre Stourdza et l’Europe de la Sainte-Alliance, Paris, Honoré Champion, 2008, 625 p.
- Stella GHERVAS, « Odessa et les confins de l’Europe: un éclairage historique », in Lieux d’Europe : Mythes et limites, Stella Ghervas et François Rosset (éds.), Paris, Editions de la Maison des sciences de l'homme, 2008, pp. 107-124.
- Stella GHERVAS, « Philhellénisme et ambitions russes dans le contexte de la question d’Orient », in Φιλελληνισμός. Το ενδιαφέρον για την Ελλάδα και τους Έλληνες από την Επανάσταση ως σήμερα, Anna Mandilara, Georgios Nikolaou, Lambros Filitouris et Nikolais Anastassopoulos (éds.), Athènes, Hérodote, 2014, à paraître.
- Stella GHERVAS, « Le philhellénisme d’inspiration conservatrice en Europe et en Russie », in Peuples, Etats et nations dans le Sud-Est de l’Europe, Bucarest, éd. Anima, 2004, pp. 98-110.
- Stella GHERVAS, « Le philhellénisme russe : union d’amour ou d’intérêt ? », in Regards sur le philhellénisme, Cléopâtre Montandon (éd.), Geneva, Permanent Mission of Greece to the United Nations, 2008, pp. 33-41.
Stella GHERVAS
(CES, Harvard University)
Résumé
C’est à Odessa, ville neuve au bord de la mer Noire, que fut fondée en septembre 1814 la célèbre Société des Amis (Philiki Eteria), qui fut à l’origine du mouvement grec de libération qui mena à la Guerre d’indépendance et à la constitution de l’Etat grec moderne. Et pourtant, si l’on excepte quelques tentatives récentes de la part d’historiens grecs (notamment Papoulidis, Prousis) et russes (Arsh) de resituer le mouvement de la Philiki Eteria, sa genèse recèle encore bien des points d’ombre. Cette communication, basée sur de multiples documents inédits tirés des archives russes et ukrainiennes (notamment sur la correspondance politique de Ioannis Capodistrias et Alexandre Stourdza), jette un nouveau regard sur les origines de la Philiki Heteria, ses conceptions initiales, ses financements, ainsi que ses relations contrastées avec les autorités russes.
Elle s’interroge en particulier sur le cadre d’Odessa comme berceau de cette société secrète. Pourquoi est-ce dans cette ville portuaire, si loin des frontières de la Grèce continentale, qu'a pu se développer cette société secrète, et pourquoi son action a-t-elle eu des retombées si importantes ? Qu’y faisaient ses membres et comment s’étaient-ils connus ? Par reflet, nous examinerons les traces que cette organisation a laissées dans la mémoire et le patrimoine culturel de la ville d’Odessa.
Plus généralement, l’action de la Philiki Eteria à Odessa s’inscrit dans la vaste question d’Orient, un enjeu de la géopolitique russe auquel le sort de la Grèce fut intimement lié. C’est l’occasion d’examiner dans quelle mesure ce mouvement fut une cause passionnelle chez les haut fonctionnaires et les diplomates russes, ou au contraire l’instrument d’un Etat décidé à imposer son hégémonie sur les Détroits et en Méditerranée orientale, au détriment de l’Empire ottoman et des autres puissances européennes.
Bibliographie sélective :
- Stella GHERVAS, Réinventer la tradition. Alexandre Stourdza et l’Europe de la Sainte-Alliance, Paris, Honoré Champion, 2008, 625 p.
- Stella GHERVAS, « Odessa et les confins de l’Europe: un éclairage historique », in Lieux d’Europe : Mythes et limites, Stella Ghervas et François Rosset (éds.), Paris, Editions de la Maison des sciences de l'homme, 2008, pp. 107-124.
- Stella GHERVAS, « Philhellénisme et ambitions russes dans le contexte de la question d’Orient », in Φιλελληνισμός. Το ενδιαφέρον για την Ελλάδα και τους Έλληνες από την Επανάσταση ως σήμερα, Anna Mandilara, Georgios Nikolaou, Lambros Filitouris et Nikolais Anastassopoulos (éds.), Athènes, Hérodote, 2014, à paraître.
- Stella GHERVAS, « Le philhellénisme d’inspiration conservatrice en Europe et en Russie », in Peuples, Etats et nations dans le Sud-Est de l’Europe, Bucarest, éd. Anima, 2004, pp. 98-110.
- Stella GHERVAS, « Le philhellénisme russe : union d’amour ou d’intérêt ? », in Regards sur le philhellénisme, Cléopâtre Montandon (éd.), Geneva, Permanent Mission of Greece to the United Nations, 2008, pp. 33-41.
One of the Greek words for ‚sea‘, ‚πόντος‘ (which means both ‚crossing‘ and ‚difficulty‘) was used for the sea par excellence, the Euxine Pontus, since Archaic times. The name first described the south-eastern Black Sea region, then the... more
One of the Greek words for ‚sea‘, ‚πόντος‘ (which means both ‚crossing‘ and ‚difficulty‘) was used for the sea par excellence, the Euxine Pontus, since Archaic times. The name first described the south-eastern Black Sea region, then the kingdom of Mithridates Eupator and finally the Roman provinces of Pontus. Despite the clear chronology in the use of the name Pontus for the above mentioned regions, several inscriptions appear ambiguous. A ‚Pontian‘ referred to in an inscription from 4th century BC Athens could neither have belonged to a ‚Pontic‘ people nor to the realm of Mithridates. Also, a ‚Pontian‘ woman of the 2nd century BC could have come from northeastern Asia Minor, Herakleia or another Black Sea city. A young man, who died in Rome between the 2nd and 3rd century AD, came from the Pontic province, but his gravestone, which presents him as a countryman of the Homeric hero Achilles, casts doubts about his precise place of origin, in the Black Sea region. In all these cases, the adjective ‚Pontic‘ was used for stylistic reasons; it indicates an indistinct geographical identity, connected with the Black Sea, but also hints at certain religious allusions—both maritime and erotic.
Eines der griechischen Wörter für ‚Meer‘, ‚πόντος‘ (das zugleich ‚Kreuzen‘ und ‚Schwierigkeit‘ bedeutet), wurde seit archaischer Zeit für das Meer par excellence, den Pontos Euxeinos, verwendet. Von diesem Raum aus ging der Name zuerst auf die südöstliche
Küste des Schwarzen Meeres und dann auf das Territorium des Reiches Mithridates Eupators und die römischen Provinzen Pontus über. Trotz dieser eindeutigen Chronologie bei der Verwendung des Namens Pontus für die genannten geographischen Gebiete weisen einige Inschriften Mehrdeutigkeiten auf. Eine als ‚Pontier‘ im Athen des 4. Jahrhunderts v. Chr. bezeichnete Person kann weder zu einem ‚pontischen‘ Volk noch zum Gebiet des mithridatischen Reiches gehört haben. Auch konnte eine ‚pontische‘ Frau des 2. Jahrhunderts v. Chr. aus dem Nordosten Kleinasiens oder aus Herakleia oder einer anderen
Stadt des Schwarzen Meeres kommen. Ein junger Mann, gestorben in Rom zwischen dem 2. und dem 3. Jahrhundert, kam zwar aus der pontischen Provinz, aber sein Grabstein,
der ihn als Landsmann des homerischen Helden Achilles darstellt, weckt Zweifelt an seiner Herkunft aus dem Schwarzmeerraum. In allen genannten Fällen ist das poetisch eingesetzte Adjektiv ‚pontisch‘ nicht nur als Hinweis auf eine unscharfe geographische
Identität zu verstehen sondern beinhaltet darüber hinaus deutliche religiöse – maritime und erotische – Anspielungen.
Eines der griechischen Wörter für ‚Meer‘, ‚πόντος‘ (das zugleich ‚Kreuzen‘ und ‚Schwierigkeit‘ bedeutet), wurde seit archaischer Zeit für das Meer par excellence, den Pontos Euxeinos, verwendet. Von diesem Raum aus ging der Name zuerst auf die südöstliche
Küste des Schwarzen Meeres und dann auf das Territorium des Reiches Mithridates Eupators und die römischen Provinzen Pontus über. Trotz dieser eindeutigen Chronologie bei der Verwendung des Namens Pontus für die genannten geographischen Gebiete weisen einige Inschriften Mehrdeutigkeiten auf. Eine als ‚Pontier‘ im Athen des 4. Jahrhunderts v. Chr. bezeichnete Person kann weder zu einem ‚pontischen‘ Volk noch zum Gebiet des mithridatischen Reiches gehört haben. Auch konnte eine ‚pontische‘ Frau des 2. Jahrhunderts v. Chr. aus dem Nordosten Kleinasiens oder aus Herakleia oder einer anderen
Stadt des Schwarzen Meeres kommen. Ein junger Mann, gestorben in Rom zwischen dem 2. und dem 3. Jahrhundert, kam zwar aus der pontischen Provinz, aber sein Grabstein,
der ihn als Landsmann des homerischen Helden Achilles darstellt, weckt Zweifelt an seiner Herkunft aus dem Schwarzmeerraum. In allen genannten Fällen ist das poetisch eingesetzte Adjektiv ‚pontisch‘ nicht nur als Hinweis auf eine unscharfe geographische
Identität zu verstehen sondern beinhaltet darüber hinaus deutliche religiöse – maritime und erotische – Anspielungen.
Research Interests:
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Near Eastern Archaeology, Near Eastern Studies, Anatolian Studies, Anatolian Archaeology, Anatolian History, and 45 moreBlack Sea region, Anatolia, Anatolian Archaeology (Archaeology), Ancient Near Eastern Art, Anatolian Religions, Black Sea Studies, Ancient Anatolia, Phrygian, Ancient Near Eastern History, Ancient Near Eastern archaeology, Black Sea Region Archaeology, Phrygia, Iron age anatolian pottery, Black Sea, Painted ceramic from the anatolian Iron Age, Black Sea ancient history and archaeology, Ancient Greek Colonies of the Northern Black Sea Shore, Classical and Near Eastern Archaeology, Ancient Near Eastern Religions, Protohistory and Near Eastern Archaeleogy, Ancient Near Eastern Studies, Anadolu, Mother Goddess, Eastern Anatolian and İranian Iron Age, Mother Goddess Worship, Anatolian Iron Age Archaeology, Phrygian Archaeology, Eski Anadolu Uygarlıkları, Anadolu Tarihi Coğrafyası, Central Anatolia (Phrygia), Black Sea archaeology, Black Sea history, Anatolian Civilizations, Cimmerians, Herodotus, Scythians, Pontic area, Black Sea area, Caucaaus, Near East, Anatolia, nomads, steppe peoples, Iron Age (Archaeology), Hellenistic Pottery, Hellenistic and Roman Asia Minor, Protohistoric Anatolia, Near Eastern Archaeology, Anatolian Archaeology, Achaemenid archaeology, Archaeology of South Eastern Turkey, Kibele, Kybele, Anatolian Iron Age, Phrygian Architecture, Phrygian Pottery, The Great Mother Goddess and Goddesses, History of Black Sea Regiuon, Anatolian and the Near Eastern Archaeology, Frigler, and North Central Anatolian Archaeologyedit
Research Interests:
Greek Epigraphy, Latin Epigraphy, Roman Epigraphy, Greek and Latin Epigram, Black Sea region, and 9 moreGreek and Latin Epigraphy, Bithynia, Epigraphy, Bithynia(Mariandiny section) and Paphlagonia/ Between Heraclea Pontica and Amastris, Paphlagonia, Tios, Karadeniz, Heraclea Pontica, and Herakleia Pontikaedit
Research Interests:
Ancient Geography, Black Sea region, Black Sea Studies, Black Sea ancient history and archaeology, Ancient Greek geographical writings, and 3 moreCimmerians, Herodotus, Scythians, Pontic area, Black Sea area, Caucaaus, Near East, Anatolia, nomads, steppe peoples, Ancient Greek Geography, and Arrian of Nicomediaedit
Few people realise that the idea of establishing a Black Sea Union (BSU) – a regional bloc along the Black Sea littoral – was proposed in the immediate aftermath of WWII. This idea was primarily developed and advocated by Yuriy Lypa, a... more
Few people realise that the idea of establishing a Black Sea Union (BSU) – a regional bloc along the Black Sea littoral – was proposed in the immediate aftermath of WWII. This idea was primarily developed and advocated by Yuriy Lypa, a Ukrainian inter-war political thinker (1900-1944). In his books, Lypa described the dominant cultural, political and economic reasons for Eastern European states to create a supranational body in the Black Sea region. He also elaborated on the principles of common foreign and security policy of the proposed BSU and provided justification for establishing free trade and customs zones. In addition to outlining the dominant characteristics of the BSU, this article assesses the viability of Lypa’s ideas, as well as illustrates the linkages between the BSU and European Coal and Steel Community (ECSC).


