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Javier Arenas

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Javier Arenas
Illustration.
Javier Arenas
Fonctions
Porte-parole du groupe populaire au Sénat
–
(3 mois et 13 jours)
Législature XVe
Prédécesseur Javier Maroto
Successeur Alicia GarcĂ­a
Vice-secrétaire général du Parti populaire
–
(10 ans, 1 mois et 4 jours)
Président Mariano Rajoy
Successeur Vicente Tirado
Second vice-président du gouvernement espagnol
Ministre de la Présidence
–
(7 mois et 13 jours)
Président du gouvernement José María Aznar
Gouvernement Aznar II
Prédécesseur Rodrigo Rato (VP)
Mariano Rajoy (Présidence)
Successeur Pedro Solbes (VP)
María Teresa Fernåndez de la Vega (Présidence)
Ministre des Administrations publiques
–
(1 an, 1 mois et 25 jours)
Président du gouvernement José María Aznar
Gouvernement Aznar II
PrĂ©dĂ©cesseur JesĂșs Posada
Successeur Julia GarcĂ­a-Valdecasas
Secrétaire général du Parti populaire
–
(4 ans, 7 mois et 5 jours)
Président José María Aznar
Prédécesseur Francisco Álvarez-Cascos
Successeur Mariano Rajoy
Ministre du Travail et des Affaires sociales
–
(2 ans, 8 mois et 13 jours)
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur José Antonio Griñån (Travail)
Cristina Alberdi (Social)
Successeur Manuel Pimentel
Biographie
Nom de naissance Francisco Javier Arenas Bocanegra
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Séville (Espagne)
Parti politique Parti populaire
DiplÎmé de université de Séville
Profession avocat
fonctionnaire

Image illustrative de l’article Javier Arenas
DeuxiÚmes vice-présidents du gouvernement d'Espagne
Ministres de la Présidence d'Espagne
Ministres des Administrations publiques d'Espagne
Ministres du Travail d'Espagne

Francisco Javier Arenas Bocanegra, né le à Séville, est un homme politique espagnol membre du Parti populaire (PP).

Formation et emplois

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Il accomplit ses Ă©tudes secondaires au collĂšge clarĂ©tain San Antonio MarĂ­a Claret, puis entre Ă  l'universitĂ© de SĂ©ville, oĂč il obtient d'abord une licence en droit, puis un master en haute direction de l'entreprise. Initialement avocat, il passe ensuite les concours de la fonction publique et devient fonctionnaire de la Culture, aujourd'hui placĂ© en disponibilitĂ©.

Débuts en politique

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Il commence sa carriÚre politique en adhérant à l'Union du centre démocratique (UCD), en 1977, dont il est élu président du mouvement de jeunesse.

Alors que l'UCD s'effondre du fait de ses divisions internes, il rejoint le Parti démocrate populaire (PDP) en 1982, et entre l'année suivante au conseil municipal de Séville, sous les couleurs de la coalition politique de la Coalition populaire (CP). Il en est désigné porte-parole du groupe municipal, tout en étant choisi comme adjoint par le maire socialiste de l'époque, Manuel del Valle Arévalo.

Ascension andalouse

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En 1986, il est élu député au Parlement d'Andalousie dans la province de Séville, avant de prendre, en 1987, la présidence du PDP dans la communauté autonome. Il accÚde à la scÚne politique nationale deux ans plus tard, lorsqu'il intÚgre le CongrÚs des députés, comme représentant de la province de Séville.

Désigné vice-secrétaire général du nouveau Parti populaire (PP) en 1991, il en devient président de la fédération d'Andalousie (PP-A) deux ans plus tard, et tente de prendre la présidence de la Junte d'Andalousie lors du scrutin régional de 1994. Bien qu'il échoue, il parvient à enregistrer une importante progression, recueillant 34,6 % des suffrages et 41 députés, à peine cinq points et cinq siÚges de moins que Manuel Chaves. Le Parlement d'Andalousie le nomme ensuite au Sénat, ce qui l'oblige à renoncer à son mandat au CongrÚs des députés.

Ministre du Travail

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Il Ă©choue une deuxiĂšme fois Ă  prendre le pouvoir au cours des rĂ©gionales anticipĂ©es de 1996, le PP reculant trĂšs lĂ©gĂšrement Ă  34,1 % des voix et 40 dĂ©putĂ©s, tandis que les socialistes progressaient jusqu'Ă  44 % des suffrages. Reconduit comme sĂ©nateur le , Javier Arenas est nommĂ©, le , ministre du Travail et des Affaires sociales par JosĂ© MarĂ­a Aznar dans le premier gouvernement de centre droit depuis 1982. Il renonce deux semaines plus tard Ă  son mandat de dĂ©putĂ© rĂ©gional, perdant dans le mĂȘme temps sa condition de sĂ©nateur.

Secrétaire général du PP

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Il quitte le cabinet le , à quinze mois des élections générales, pour devenir secrétaire général du PP en remplacement de Francisco Álvarez-Cascos, à ce poste depuis 1990. Choisi par Aznar en vue de renforcer l'image centriste du parti[1], il est remplacé au ministÚre du Travail par Manuel Pimentel, et prend officiellement ses fonctions dix jours plus tard, lors du XIIIe congrÚs national du PP.

Il est réélu l'année suivante député de la province de Séville au CongrÚs des députés, dont il devient membre de la députation permanente et de la commission constitutionnelle.

Retour au gouvernement puis dans l'opposition

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Il fait son retour au gouvernement lors du grand remaniement du 10 juillet 2002, en tant que ministre des Administrations publiques. Il cumule ce poste avec celui de secrétaire général pendant plus d'un an. Il est en effet remplacé par Mariano Rajoy le , tandis qu'il est promu second vice-président du gouvernement et ministre de la Présidence.

Le PP ayant perdu les élections générales du 14 mars 2004, il quitte le gouvernement environ un mois plus tard, mais retrouve la présidence du parti en Andalousie dÚs le . Investi à l'unanimité par le comité directeur[2], il est confirmé en octobre par le congrÚs régional, à 95,5 % des voix des délégués[3].

Chef de file du PP d'Andalousie

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À ce titre, il conduit de nouveau la campagne du PP-A pour les rĂ©gionales de 2008, se classant pour la troisiĂšme fois deuxiĂšme, derriĂšre le PSOE de Manuel Chaves, avec 38,6 % des suffrages exprimĂ©s et 47 dĂ©putĂ©s, une forte progression de dix siĂšges qui n'empĂȘche cependant pas les socialistes de conserver la majoritĂ© absolue. Il est ensuite réélu au SĂ©nat par le Parlement d'Andalousie, avant d'ĂȘtre choisi comme vice-secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral pour la Politique rĂ©gionale et locale lors du congrĂšs nationale de Valence, en , dont il est considĂ©rĂ© comme l'un des grands vainqueurs face Ă  « l'aile dure » du PP[4],[5].

Mise en retrait

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Alors qu'il était le grand favori, il échoue lors des élections régionales du en Andalousie. Bien qu'étant arrivé devant le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), il n'obtient qu'une majorité relative de 50 députés sur 109. Les socialistes trouvent ensuite un accord avec la Gauche unie (IU), permettant l'investiture de José Antonio Griñån pour un nouveau mandat. Il cÚde alors la présidence du PP-A au maire de Séville, Juan Ignacio Zoido, restant vice-secrétaire général du PP et sénateur d'Andalousie.

Vie privée

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Marié avec Macarena Olivencia, il est pÚre de trois enfants.

Distinctions

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Notes et références

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Articles connexes

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Liens externes

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