Québécois (peuple)
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8Â 501Â 833 (2021)[1] |
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| Langues | Français québécois |
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| Ethnies liées |
Les Québécois sont les habitants de la province et nation[2] du Québec, au Canada. Ils se distinguent des autres habitants du Canada par le fait, entre autres, qu'ils sont en majorité des locuteurs francophones, mais aussi par une culture, une histoire et des valeurs différentes de ceux-ci. Ce gentilé a été adopté au tournant des années 1960 et remplace au Québec celui de « Canadien français », usité jusqu'alors par les Canadiens d'origine française. Il réfÚre à un peuple, mais aussi, par l'effet de la loi, à tous les résidents du Québec.
Ils sont politiquement reprĂ©sentĂ©s par un gouvernement formĂ© d'un lieutenant-gouverneur, nommĂ© par le gouverneur-gĂ©nĂ©ral du Canada sur recommandation du premier ministre du Canada, reprĂ©sentant le Roi ou la Reine du Canada dont les pouvoirs exĂ©cutifs sont exercĂ©s, par convention constitutionnelle, par un premier ministre et par une assemblĂ©e lĂ©gislative appelĂ©e AssemblĂ©e nationale. Ce gouvernement exerce les pouvoirs qui lui sont dĂ©volus par la constitution du Canada. Cependant, pour devenir loi, tout projet de loi adoptĂ© par l'AssemblĂ©e nationale, doit ĂȘtre sanctionnĂ© par le lieutenant-gouverneur.
Sens
[modifier | modifier le code]En relation avec lâidĂ©ologie politique, l'Ă©poque et le contexte, ce terme peut dĂ©signer le gentilĂ© du QuĂ©bec (lâensemble des habitants du territoire), les citoyens canadiens installĂ©s au QuĂ©bec, les Canadiens français installĂ©s au QuĂ©bec ou toute personne participant Ă la sociĂ©tĂ© et Ă la culture quĂ©bĂ©coise. Les individus de la diaspora quĂ©bĂ©coise peuvent Ă©galement se dĂ©signer comme QuĂ©bĂ©cois[3],[4],[5].
Cette nationalitĂ© sociologique peut ainsi prendre un sens ethnique, un sens civique ou les deux simultanĂ©ment. Ces distinctions ne sont pas sans rappeler celles qui existent entre droit du sol et droit du sang. Encore, celles-ci ne sont pas appropriĂ©es dans le contexte quĂ©bĂ©cois, car il n'existe pas de citoyennetĂ© quĂ©bĂ©coise au sens propre du terme. Sauf pour la citoyennetĂ© canadienne, il existe cependant des critĂšres juridiques propres Ă l'Ătat du QuĂ©bec qui dĂ©finissent des privilĂšges spĂ©cifiques permettant l'accĂšs Ă certains services offerts par ce mĂȘme Ătat, tel que l'accĂšs au systĂšme de santĂ© public quĂ©bĂ©cois. Cependant, ces privilĂšges ne sont pas identifiĂ©s au sens de citoyennetĂ© quĂ©bĂ©coise et rĂ©fĂšrent la plupart du temps aux citoyens ou rĂ©sidents permanents canadiens installĂ©s au QuĂ©bec.
Histoire des Québécois
[modifier | modifier le code]La Loi 101, une loi phare
[modifier | modifier le code]La Charte de la langue française (chapitre 5 des lois du Québec de 1977 et chapitre C-11 des lois révisées du Québec), communément appelée Loi 101, à cause du numéro du projet de loi qui l'a précédée, est une loi phare du peuple québécois. Entrée en vigueur le , jour de sa sanction, le premier alinéa de son préambule édicte:
« Langue distinctive d'un peuple majoritairement francophone, la langue française permet au peuple québécois d'exprimer son identité »[6]
L'article premier de la Charte, se lit comme suit: « Le français est la langue officielle du Québec »[7].
La version anglaise de cette loi traduit le mot « Québécois » par « Quebecer » au deuxiÚme alinéa de son préambule. Mais, on ne sait pas si le mot « Quebecer » désigne les Québécois anglophones, ou s'il s'agit simplement d'une traduction anglaise du mot « Québécois »[8].
Il faut noter cependant, que la Charte de la langue française ne s'applique pas aux organismes du gouvernement fédéral, ni aux entreprises sous juridiction fédérale, présents au Québec.
Le , le gouvernement du Québec déposa à l'Assemblée Nationale le projet de loi 96 intitulé « Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français », entrée en vigueur le (chapitre 14). Les amendements adoptés au préambule de la Charte de la langue française ne parlent plus seulement de « peuple québécois », mais aussi de « nation québécoise ». L'article premier se lit désormais comme suit: « Le français est la langue officielle du Québec. Seule cette langue a ce statut ».
Cette loi vise aussi à modifier, en son article 159, la Loi constitutionnelle de 1867 (l'une des lois fondamentales incluse dans la Constitution du Canada), en y ajoutant l'article 90Q.1 édictant que: « Les Québécoises et les Québécois forment une nation » [9].
L'article 90Q.2, édicte que: « Le français est la seule langue officielle du Québec. Il est aussi la langue commune de la nation québécoise »[9].
Autres lois
[modifier | modifier le code]Le , entra en vigueur le projet de loi 90 (chapitre 62 et chapitre A-23.1 des lois refondues du QuĂ©bec), « Loi sur l'AssemblĂ©e nationale » qui, par son article 15, instituait un second serment, cette fois-ci « de loyautĂ© envers le peuple du QuĂ©bec », en plus de celui portant allĂ©geance au Roi du Canada prĂ©vu Ă l'article 128 de la « Loi constitutionnelle de 1867 », que doivent prĂȘter les dĂ©putĂ©s, afin de pouvoir siĂ©ger Ă l'AssemblĂ©e nationale.
Le , entra en vigueur le projet de loi 99 (chapitre 46 des lois de l'an 2000 et chapitre E-20.2 des lois refondues du QuĂ©bec) « loi sur l'exercice des droits fondamentaux et des prĂ©rogatives du peuple quĂ©bĂ©cois et de l'Ătat du QuĂ©bec », dont le premier paragraphe du prĂ©ambule se lit comme suit:
« ConsidĂ©rant que le peuple quĂ©bĂ©cois, majoritairement de langue française, possĂšde des caractĂ©ristiques propres et tĂ©moigne d'une continuitĂ© historique enracinĂ©e dans son territoire sur lequel il exerce ses droits par l'entremise d'un Ătat national moderne dotĂ© d'un gouvernement, d'une assemblĂ©e nationale et de tribunaux indĂ©pendants et impartiaux. »
Référendums sur l'indépendance du Québec
[modifier | modifier le code]Deux gouvernements du Parti québécois ont tenu chacun un référendum sur l'indépendance du Québec, en 1980 et en 1995.
En 1980, la question était :« Accordez-vous au Gouvernement du Québec le mandat de négocier l'entente proposée entre le Québec et le Canada? » Cette entente devait permettre au Québec d'accéder à l'indépendance, assortie d'une union économique avec le reste du Canada. Le de cette année-là , la proposition fut rejetée par 60 % des voix exprimées.
En 1995, la question était: « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, aprÚs avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique? » Le de cette année-là , la proposition fut rejetée par 50,6 % des voix exprimées.
Reconnaissance
[modifier | modifier le code]L'Assemblée nationale du Québec et la Chambre des communes du Canada ont tous les deux reconnu l'existence d'une nation québécoise[2]. La motion sur la nation québécoise de la Chambre des communes, au niveau fédéral datant de 2006, est toutefois la plus récente. Cependant, aucune de ces déclarations n'a d'effet juridique.
Identité
[modifier | modifier le code]Historique
[modifier | modifier le code]L'identitĂ© quĂ©bĂ©coise trouve ses racines profondes dans l'histoire de la Nouvelle-France. DĂšs avant la ConquĂȘte britannique de 1760, une sociĂ©tĂ© relativement homogĂšne et dotĂ©e de traits distinctifs sâĂ©tait formĂ©e en AmĂ©rique du Nord[10]. L'attachement aux coutumes, Ă la religion catholique, Ă la langue française, ainsi qu'Ă une organisation sociale centrĂ©e sur la paroisse et la famille a longtemps dĂ©fini cette identitĂ©[11].
AprĂšs la ConquĂȘte, la survivance est devenue un enjeu majeur : il sâagissait pour la collectivitĂ© canadienne-française de prĂ©server sa diffĂ©rence face aux risques d'assimilation[12]. L'Ăglise catholique, en particulier, a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans cette rĂ©sistance en devenant garante de la continuitĂ© culturelle[12]. LâidĂ©ologie de la survivance, fondĂ©e sur la dĂ©fense de la langue, de la religion et des traditions rurales, a dominĂ© lâidentitĂ© collective de 1840 jusqu'Ă la RĂ©volution tranquille[13].
Au cours des annĂ©es 1960, la RĂ©volution tranquille a profondĂ©ment transformĂ© la sociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise, marquant un passage d'une identitĂ© canadienne-française marquĂ©e par le traditionalisme vers une identitĂ© quĂ©bĂ©coise moderne, ouverte sur la dĂ©mocratie, la laĂŻcitĂ© et la modernisation Ă©conomique[14]. Ce changement s'est accompagnĂ© d'un rapport complexe au passé : tout en cherchant Ă sâĂ©manciper de lâhĂ©ritage clĂ©rical et colonial, les QuĂ©bĂ©cois ont dĂ» repenser leur rapport Ă leur histoire et Ă leurs valeurs traditionnelles[14]. Le terme « QuĂ©bĂ©cois » sâest imposĂ© comme marqueur d'une identitĂ© collective tournĂ©e vers l'avenir, affirmant Ă la fois la continuitĂ© historique et une volontĂ© de renouvellement[15].
Aujourdâhui, l'identitĂ© quĂ©bĂ©coise repose sur un Ă©quilibre entre prĂ©servation de la spĂ©cificitĂ© culturelle, ouverture Ă la diversitĂ© et affirmation de la langue française comme langue commune[16],[17]. La sociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise est marquĂ©e par une forte dimension interculturelle : le français, tout en demeurant central, est devenu une langue de rassemblement pour une population dĂ©sormais trĂšs diversifiĂ©e sur le plan ethnique[18].
Le concept d'interculturalisme[18], distinct du multiculturalisme canadien, guide les politiques québécoises en matiÚre d'intégration, cherchant à préserver une culture majoritairement francophone tout en accueillant les apports culturels variés issus de l'immigration[19].
Ainsi, l'identité québécoise contemporaine est fluide, façonnée par la mémoire historique, les mutations sociales, la mondialisation, et les échanges constants avec le reste du continent américain. Elle demeure néanmoins solidement ancrée dans la spécificité linguistique et culturelle issue de son passé franco-américain unique.
LâidentitĂ© culturelle dans un contexte nord-amĂ©ricain
[modifier | modifier le code]Avec l'intĂ©gration continentale (Accord de libre-Ă©change entre le Canada et les Ătats-Unis (ALĂ) et ALĂNA) amorcĂ©e dans les annĂ©es 1980-1990, l'identitĂ© quĂ©bĂ©coise a Ă©tĂ© confrontĂ©e Ă de nouveaux dĂ©fis, notamment l'influence croissante de la culture amĂ©ricaine. Toutefois, cette situation a aussi renforcĂ© la conscience identitaire au QuĂ©bec. La sociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise a affirmĂ© son amĂ©ricanitĂ©, une appartenance continentale qui se distingue de lâamĂ©ricanisation entendue comme une simple assimilation culturelle[20].
Le Québec a ainsi utilisé les mécanismes provinciaux et internationaux pour protéger sa culture, notamment par la promotion de la diversité culturelle à travers des institutions comme la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et en revendiquant un rÎle spécifique dans les forums internationaux. Malgré une forte pénétration des produits culturels américains dans certains secteurs (cinéma, musique, livres), la production télévisuelle, littéraire et musicale québécoise reste particuliÚrement vivace[20].
Langue française
[modifier | modifier le code]Le français est au cĆur de l'identitĂ© quĂ©bĂ©coise. Il constitue non seulement la langue officielle de la province, mais Ă©galement un vecteur essentiel de communication, de culture et d'intĂ©gration. Le gouvernement du QuĂ©bec, notamment Ă travers la Charte de la langue française adoptĂ©e en 1977, protĂšge et valorise cette langue en veillant Ă ce quâelle soit utilisĂ©e dans l'Ătat, le travail, lâenseignement, le commerce et les communications. La maĂźtrise du français est considĂ©rĂ©e comme indispensable pour participer pleinement Ă la vie collective et pour accĂ©der Ă lâĂ©ducation, au travail et aux services publics[16].
Valeurs sociales et démocratiques
[modifier | modifier le code]Les QuĂ©bĂ©cois partagent des valeurs dĂ©mocratiques fondamentales telles que la primautĂ© du droit, la libertĂ© d'expression, et l'Ă©galitĂ© entre les femmes et les hommes. Ces valeurs sont au cĆur du projet collectif quĂ©bĂ©cois, qui prĂŽne Ă©galement la laĂŻcitĂ© de l'Ătat, assurant la neutralitĂ© des institutions publiques face aux religions. LâĂ©galitĂ© entre les sexes est fortement ancrĂ©e dans toutes les sphĂšres de la sociĂ©tĂ©, quâil sâagisse de lâĂ©ducation, du travail ou de la vie familiale[16].
Contribution des Métis
[modifier | modifier le code]Au dĂ©but de la âŁâŁcolonisationâŁâŁ, les coureurs des bois se sont mĂ©tissĂ©s avec les autochtones des PremiĂšres Nations. Ă l'Ă©poque, les mariages Ă l'indienne entre les Canadiens d'alors et les Autochtones Ă©taient rĂ©primĂ©s, les enfants issus de ces mariages Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des bĂątards, parce que les parents n'Ă©taient pas mariĂ©s Ă l'europĂ©enne, c'est-Ă -dire de façon religieuse (et dans ce cas chrĂ©tienne). Ni les QuĂ©bĂ©cois, ni les communautĂ©s autochtones ne reconnaissent leurs identitĂ©s distinctes[21]. Les personnes dites mĂ©tissĂ©es ont longtemps occultĂ© leur ascendance autochtone par crainte de discrimination[22]. Cependant depuis 2016, la Cour suprĂȘme du Canada a reconnu que les MĂ©tis sont des Indiens au sens de la loi actuelle et toujours en vigueur[23].
Lorsqu'ils baptisent les autochtones, les missionnaires leur donnaient des prĂ©noms français, d'oĂč la difficultĂ© Ă retracer aujourd'hui leurs origines ethniques par la gĂ©nĂ©alogie[24]. Une Ă©tude de 2010 conclut qu'environ les deux tiers des QuĂ©bĂ©cois ont des gĂšnes autochtones, mais individuellement Ă hauteur de 1 % seulement[25],[26].
Quant aux autochtones eux-mĂȘmes, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale ne se disent ni QuĂ©bĂ©cois, ni Canadiens. Selon leur volontĂ©, ils ne font pas partie du peuple quĂ©bĂ©cois.
Diaspora québécoise
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- â Gouvernement du Canada, « Profil du recensement, Recensement de 2021 » (consultĂ© le ).
- 1 2 « Reconnaissance de la nation québécoise - Secrétariat du Québec aux relations canadiennes », sur www.sqrc.gouv.qc.ca (consulté le ).
- â (fr) QuĂ©bĂ©cois - Le grand dictionnaire terminologique, Office quĂ©bĂ©cois de la langue française, (lire en ligne).
- â (fr) Le Robert micro : dictionnaire d'apprentissage de la langue française, Dictionnaire le Robert, .
- â Informations lexicographiques et Ă©tymologiques de « quĂ©bĂ©cois » (sens onglet 2, II-a,ÎČ) dans le TrĂ©sor de la langue française informatisĂ©, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
- â Il est Ă remarquer que le mot "peuple" pour dĂ©signer le peuple quĂ©bĂ©cois, est employĂ© ici pour a premiĂšre fois dans une loi du QuĂ©bec;
- â Il est Ă remarquer que le texte de cet article est pareil Ă celui de l'article premier de la Loi sur la langue officielle (QuĂ©bec), Statuts du QuĂ©bec, (1974), chapitre 6, dite "Loi 22", suivant le numĂ©ro attribuĂ© au projet de loi d'origine;
- â Quand « quĂ©bĂ©cois » ne se traduit pas. Alex Boisonneault et Hugo LavallĂ©e, Radio-Canada, 22 novembre 2021;
- 1 2 « Institutions et Constitution - Secrétariat du Québec aux relations canadiennes », sur sqrc.gouv.qc.ca (consulté le )
- â Beauchemin 2009, p. 20.
- â Beauchemin 2009, p. 22.
- 1 2 Beauchemin 2009, p. 26.
- â Beauchemin 2009, p. 25.
- 1 2 Beauchemin 2009, p. 29.
- â Beauchemin 2009, p. 30.
- 1 2 3 « Partager les valeurs clés du Québec » [archive du ], sur Gouvernement du Québec (consulté le )
- â Hiromatsu 2016, p. 367.
- 1 2 Hiromatsu 2016, p. 368.
- â Hiromatsu 2016, p. 366-367.
- 1 2 Gilbert GagnĂ©, « LâidentitĂ© quĂ©bĂ©coise et lâintĂ©gration continentale », Politique et SociĂ©tĂ©s, vol. 23, nos 2-3,â , p. 45â68 (ISSN 1203-9438 et 1703-8480, DOI 10.7202/010884ar, lire en ligne, consultĂ© le )
- â « La question mĂ©tisse au QuĂ©bec », sur erudit.org, .
- â « Des insultes profĂ©rĂ©es envers les MĂ©tis de l'est », sur ici.radio-canada.ca,
- â L'arrĂȘt Daniels c Canada, 14 avril 2016, (2016), 1 RCS, 99. Aussi: "Les mĂ©tis et les Indiens non inscrits sont des Indiens au sens de la loi", Radio-Canada, 14 avril 2016. Mais voir aussi: "MĂ©tis pour certains, usurpateurs pour d'autres", Radio-Canada, 21 janvier 2021;
- â « Histoire des Autochtones en Abitibi-TĂ©miscamingue : deux communautĂ©s, une nation », sur ici.radio-canada.ca, .
- â « Oui, vous avez probablement un ancĂȘtre autochtone », . "Les dĂ©tails du patrimoine gĂ©nĂ©tique des QuĂ©bĂ©cois", Jean-François Cliche, journal Le Soleil, 30 juin 2013.
- â « Une Ă©tude gĂ©nĂ©alogique et gĂ©nĂ©tique de la contribution amĂ©rindienne Ă la population canadienne française du QuĂ©bec », .
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (fr-CA) Jacques Beauchemin, « LâidentitĂ© franco-quĂ©bĂ©coise dâhier Ă aujourdâhui : la fin des vieilles certitudes », LibertĂ©, vol. 51, no 3,â , p. 18-33 (ISSN 0024-2020 et 1923-0915, lire en ligne
[PDF]) - Isao Hiromatsu, « LâidentitĂ© quĂ©bĂ©coise et ses contextes », Compte rendu de congrĂšs de la SJDF, vol. 11, nos 1-2,â , p. 364-368 (lire en ligne
[PDF])
