Ultima Online
| Développeur | |
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| Ăditeur | |
| Réalisateur |
Raph Koster et plus d'une vingtaine |
| Producteur | |
| Compositeur |
Kirk Winterrowd (d) |
| Date de sortie |
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| Site web |
Ultima Online (abrĂ©gĂ© en UO) est un jeu de rĂŽle en ligne massivement multijoueur publiĂ© le par la sociĂ©tĂ© Origin Systems. Il est souvent considĂ©rĂ© comme le premier MMORPG populaire. Le jeu nĂ©cessite d'ĂȘtre connectĂ© via Internet Ă un serveur de jeu et immerge les joueurs dans un univers mĂ©diĂ©val fantastique.
Aperçu
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Le succÚs du jeu a créé un nouveau marché dans le monde des jeux vidéo multijoueurs. Le monde est représenté à l'aide d'une vue isométrique à la troisiÚme personne reprenant l'univers de la série Ultima. En ligne uniquement, des milliers de joueurs peuvent se connecter simultanément. Afin de maintenir l'ordre dans le monde, des maßtres du jeu sont chargés de résoudre les conflits entre joueurs, d'appliquer les rÚgles et de réparer les erreurs causées par des bugs.
De nombreuses extensions ont Ă©tĂ© publiĂ©es. La suite du jeu, Ultima Worlds Online : Origin devait se dĂ©rouler dans le passĂ©, le prĂ©sent et le futur dâUltima Online. Mais elle fut abandonnĂ©e en raison de la concurrence dans le milieu des MMORPGs et la montĂ©e en puissance dâEverquest. La principale crainte de l'Ă©diteur Electronic Arts Ă©tait que les clients dâUltima Online ne passeraient pas Ă la version suivante.
Aujourd'hui, le monde d'Ultima Online est toujours parcouru par un grand nombre de fidÚles. Mais il perd peu à peu du terrain face aux nombreux MMORPG modernes qui disposent de graphismes plus évolués, de mondes plus vastes ou qui exploitent tout simplement des univers trÚs connus comme Le Seigneur des Anneaux Online, Star Wars Galaxies ou encore World of Warcraft.
Extensions
[modifier | modifier le code]- Ultima Online: The Second Age (1er )Â : Ajout d'une partie du monde, The Lost Land[1].
- Ultima Online: Renaissance ()Â : Ajout de deux nouveaux mondes parallĂšles quasi identiques, Felucca et Trammel ainsi que de nombreuses villes et donjons[2].
- Ultima Online: Third Dawn ()Â : Ajout d'un client en 3D et d'une carte[3].
- Ultima Online: Lord Blackthorn's Revenge () : Amélioration de l'IA et ajout d'une trentaine d'espÚces de monstres[4].
- Ultima Online: Age of Shadows () : Ajout d'une carte, de deux villes et de deux nouvelles classes (Paladin et Nécromancien).
- Ultima Online: Samuraï Empire () : Ajout d'un continent inspiré de l'ancienne mythologie japonaise et de deux classes (Ninja et Samouraï).
- Ultima Online: Mondainâs Legacy ()Â : Ajout d'une ville et de nombreux donjons ainsi qu'une race d'elfe.
- Ultima Online: Kingdom Reborn () : Amélioration du graphique et 3D du jeu.
- Ultima Online: Stygian Abyss ()Â : Ajout d'une race de gargouilles et du plus gros donjon du jeu.
Assassinat de Lord British
[modifier | modifier le code]Lord British (personnage de Richard Garriott) est le roi, le maĂźtre du royaume de Britania. Il est supposĂ© ĂȘtre immortel dans le monde d'Ultima, toutefois, lors du beta test du jeu, le , un joueur lança un sort nommĂ© Fire field qui le tua. Quelque temps plus tard, le compte du joueur est rĂ©voquĂ© et le joueur est banni du bĂȘta test pour exploitation de bug au lieu de l'avoir signalĂ© Ă l'Ă©quipe de dĂ©veloppement. D'aprĂšs Origin, il n'a pas Ă©tĂ© banni pour l'assassinat du personnage.[rĂ©f. souhaitĂ©e]
Ămulateurs
[modifier | modifier le code]Des fans du jeu ont réalisé des émulateurs de serveurs en utilisant des techniques de rétro-ingénierie. Ces serveurs sont indépendants d'Electronic Arts qui n'offre aucune garantie quant à leur qualité[5]. Pratiquement tous proposent une inscription gratuite. Les rÚgles et leur fonctionnement peuvent différer des serveurs officiels, ainsi on peut trouver, en plus de l'univers de Britania, d'autres univers adaptés ou inventés à diverses époques et divers styles (appelés « shards », ce mot provenant en fait de l'histoire d'introduction des serveurs originels, et expliquant la fragmentation de Britania). La petite taille des communautés de certains serveurs permet de privilégier le jeu de rÎle au jeu de combat, souvent à l'opposé des serveurs massivement multijoueurs.
La plupart des shards privĂ©s sont maintenant basĂ©s sur le Role Play (« jeu de rĂŽle » en français). Il s'agit de prendre « possession » de son personnage, et de jouer celui-ci comme l'ĂȘtre qu'il serait dans l'univers oĂč il se trouve, en fonction de son environnement et des histoires du shard. Ainsi sur un shard mĂ©diĂ©val, les joueurs parlent entre eux (par le biais de leur personnages) de façon Role Play. Le RP est la composante qui assure encore un certain succĂšs Ă Ultima Online malgrĂ© son Ăąge. En effet, les jeux plus rĂ©cents ne sont pas du tout orientĂ©s vers le RP et aucun autre ne propose de telles possibilitĂ©s d'interaction avec l'environnement, ainsi que de nombreux systĂšmes purement « dĂ©coratifs », favorisant le RP. C'est pour cette raison que l'on trouve sur Ultima Online de nombreux « puristes » du RP et des adeptes du jeu de rĂŽle sur table.
Références
[modifier | modifier le code]- â (fr) Loic Claveau, « Ultima Online: The Second Age â Un second souffle », Gen4, no 117,â , p. 92-98.
- â (fr) RĂ©my Goavec, « Ultima Online: Renaissance â Le monde ne suffit pas », Gen4, no 136,â , p. 122-123.
- â (fr) Kika, « Ultima Online: Third Dawn », Joystick, no 130,â , p. 136-138.
- â (fr) Bob Arctor, « Ultima Online: Lord Blackthorn's Revenge », Joystick, no 137,â , p. 88-89.
- â « CONDITIONS D'UTILISATION DES SERVICES D'ELECTRONIC ARTS (section 12) », sur tos.ea.com, .
Lien externe
[modifier | modifier le code]- (en) Site officiel