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Vergnies

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Vergnies
Vergnies
Église Saint-Martin de Vergnies.
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Thuin
Commune Froidchapelle
Code postal 6440
Code INS 56029B
Zone téléphonique 060
Démographie
Gentilé Vergnotin
Population 545 hab. (1/1/2025)
Densité 40 hab./km2
Géographie
CoordonnĂ©es 50° 11â€Č 55″ nord, 4° 18â€Č 21″ est
Superficie 1 349 ha = 13,49 km2
Localisation
Vergnies Belgium Map.svg
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Vergnies

Vergnies (en wallon Vergnßye) est une section de la commune belge de Froidchapelle située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

C'était une commune à part entiÚre avant la fusion des communes de 1977.

Selon l'historien tournaisien Alexandre-Guillaume Chotin, le nom de « Vergnies » dĂ©rive de Verne ou Vergne mot d’origine gauloise signifiant un endroit oĂč les aulnes poussent nombreux. Encore aujourd’hui, on note la prĂ©sence de nombreux aulnes en bordure des multiples ruisseaux qui parsĂšment le territoire du village[1].

Géographie

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Sur le plan gĂ©ographique, le petit village de Vergnies est situĂ© dans la partie sud de la Thudinie, Ă  quelques kilomĂštres au nord du point de jonction des rĂ©gions forestiĂšres de la Fagne de Chimay et de la ThiĂ©rache. Le village, lui-mĂȘme, fait partie de la rĂ©gion naturelle de la Fagne, vaste dĂ©pression constituĂ©e principalement de schistes formĂ©s lors du dĂ©vonien supĂ©rieur. Il fait Ă©galement partie du parc national de l'Entre-Sambre-et-Meuse.

Il est bordĂ© au nord par Barbençon, Ă  l’est par Erpion, au sud et Ă  l’ouest, par Froidchapelle. Il est traversĂ© par les ruisseaux de Vergnies et de Buissignies.

Son altitude varie de 225 m à 263 m. Sa superficie totale est de 1 315 hectares.

Le paysage est en partie bocager avec des prairies, des cultures et des bois. Maintes vallées et cuvettes au sol argilo-schisteux favorisent une végétation adaptée aux milieux humides et la croissance d'aulnes.

Chùteau-ferme Coppée.

Évolution dĂ©mographique

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Depuis le XIXe siÚcle, Vergnies a vu sa population chuter avec la progression des techniques agricoles de production.

Depuis 1974, un parc résidentiel de quinze hectares a été créé sur le territoire de Vergnies pour revitaliser le village, ce qui a permis d'accueillir plus d'une centaine de nouveaux résidents au lieu-dit Cul-de-cheval. En 2020, on comptait ainsi 530 habitants à Vergnies.

  • Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 dĂ©cembre.

Le toponyme Vergnies, d'origine gauloise, indique un peuplement dÚs l'époque gauloise. Les Romains (ou Gallo-romains) qui leur font suite marquent leur présence dans le sous-sol de Vergnies par des débris de vases et poteries des premiers siÚcles de notre Úre, ainsi que de nombreuses médailles et piÚces en bronze des empereurs romains: Hadrien (117 à ) et Antonin (138 à ). Des objets de sépulture datant de l'époque franque ont également été exhumés.

À partir du milieu du Moyen Âge, Vergnies (et quatre autres villages environnants, Barbençon, Boussu-lez-Walcourt, Erpion et Renlies) constituent le fief des seigneurs de Barbançon, une des plus importantes des douze pairies du comtĂ© de Hainaut. Le plus ancien seigneur connu, Isaac de Barbençon, seigneur de Barbançon et de La BuissiĂšre, est citĂ© en 1110.

Une premiĂšre Ă©glise primitive ou chapelle est Ă©difiĂ©e au Xe siĂšcle ou XIe siĂšcle. Entre 1189 et 1201, Nicolas de Barbençon, seigneur de Vergnies, donne la chapelle du lieu Ă  l’abbaye de Lobbes. Le nom du village apparaĂźt pour la premiĂšre fois en 1207 dans une charte de l’abbaye d’Aulne qui mentionne cette donation.

En 1444, la paroisse est dĂ©tachĂ©e de Renlies dont elle dĂ©pendait auparavant. L’église est une quarte-chapelle (ce qui signifie que ses revenus ne sont pas importants). En 1469, le village ne compte que 20 feux ou maisons, soit environ 90 habitants[2]. Les XVIe et XVIIe siĂšcles sont une pĂ©riode de prospĂ©ritĂ© sous le rĂšgne de Charles Quint et des archiducs Albert et Isabelle. GrĂące Ă  l’industrie du fer et de la fabrication du charbon de bois, les bĂątiments du village sont embellis : l'Ă©glise est agrandie et Ă  partir du XVIIe siĂšcle, la famille de maĂźtres de forges Le Rond du Bois-Jacques, originaire de LiĂšge, s'installe Ă  Vergnies faisant construire le chĂąteau-ferme.

Vergnies est rattaché à la France de 1678 à 1815. Le , le village qui fait partie de la Principauté de Barbençon est cédé par l'Espagne à la France à la suite de la signature du traité de NimÚgue. Le village relÚve désormais administrativement et judiciairement de la prévÎté de Maubeuge.

À la suite de la RĂ©volution française, le village est rattachĂ© en 1793 au nouveau dĂ©partement du Nord (arrondissement d’Avesnes), canton de Barbençon et ensuite Ă  celui de Solre-le-ChĂąteau[2]. En 1815, Vergnies et le territoire de l'ancienne PrincipautĂ© de Barbençon quittent le giron de la France et sont rĂ©intĂ©grĂ©s dans les Pays-Bas mĂ©ridionaux, future Belgique[2].

En 1877, le monument au cĂ©lĂšbre compositeur François-Joseph Gossec, natif de Vergnies, est inaugurĂ© devant l’église : une fontaine (tarie depuis longtemps) surmontĂ©e de son buste en bronze, le tout offert par le vicomte de Leempoel van Nieuwmunster, bourgmestre-sĂ©nateur. Sa maison natale, au n° 35 de la rue Gossec, porte la mention Maison natale / de Gossec / 1734-1829[2].

En 1890, la paroisse de Vergnies est transfĂ©rĂ©e de l’archevĂȘchĂ© de Cambrai (en France) au diocĂšse de Tournai. Jusqu'alors, les curĂ©s Ă©taient français, les catĂ©chismes rĂ©digĂ©s dans cet archidiocĂšse et les sĂ©minaristes originaires de Vergnies ordinĂ©s Ă  Cambrai.

À la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale (le ), les Allemands obligent la commune Ă  hĂ©berger 65 dĂ©portĂ©s français originaires des rĂ©gions proches du front[2].

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'Ă©glise est classĂ©e le . En 1943, l'armĂ©e allemande installe un poste d’émission avec une tour d’observation en bois de 35 m de hauteur au nord-ouest, Ă  l’altitude 255 m.

En 1977, Vergnies fusionne avec Froidchapelle[2].

Au cours des années 2000, un parc d'une dizaine d'éoliennes est implanté sur les hauteurs de Vergnies par la société GreenWind.

Politique et administration

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Maires de Vergnies

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1800-1808 : Jacques Robert[3].

1809-1821: J. Bernard.

Maire/Bourgmestre de Vergnies

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1822-1840 : Louis Gillion.

Bourgmestres de Vergnies

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1841-1847 : André Gillion.

1848 à 1877 : Gustave Van Leempoel de Nieuwmunster, sénateur de Thuin.

1877-1879 : Oscar Van Leempoel de Nieuwmunster (fils du précédent).

1879-1911 : Isidore Thomas.

1912-1935 : Oscar Thomas.

1935-1959 : Emile Damar.

1959-1976 : André Coppée.

  • L’église Saint-Martin garde des vestiges de son origine, comme des maçonneries antĂ©rieures Ă  l’an mil et le chƓur Ă  chevet plat du XIIIe siĂšcle. Des colonnes du type hennuyer y furent placĂ©es au XVIe siĂšcle. GrĂące Ă  la restauration de 1937, cette Ă©glise de campagne, classĂ©e en 1941, a retrouvĂ© un aspect fort rustique et une grande simplicitĂ©. Niche d’autel et confessionnal Louis XV (ce dernier avec chronogramme de 1773). De nombreuses pierres tombales, dont une du XVIe siĂšcle[4] ;
  • Le chĂąteau-ferme et le domaine de Vergnies a appartenu Ă  partir du XVIIe siĂšcle Ă  la famille de maĂźtres de forges Le Rond du Bois-Jacques, originaire de LiĂšge, qui exploitait plusieurs forges. Le chĂąteau et les dĂ©pendances prĂ©sentent un quadrilatĂšre fermĂ© en calcaire, briques et ardoises, remontant Ă  la 1re moitiĂ© du XVIIe siĂšcle. La porte charretiĂšre du chĂąteau est dĂ©fendue par cinq arquebusiĂšres. Une tourelle d'escalier ronde jouxte le corps de logis principal cĂŽtĂ© rue et renforce le caractĂšre dĂ©fensif du chĂąteau. En 1712, par le mariage de Marie-Christine Le Rond avec le chevalier Paul Emmanuel des Brochers des Loges, la propriĂ©tĂ© de Vergnies passe dans la famille de ce dernier. La famille des Brochers vend le chĂąteau Ă  la RĂ©volution française. En 1845, Charles Thiry, directeur de l'hĂŽtel des Monnaies Ă  Bruxelles, achĂšte la propriĂ©tĂ© et fait exĂ©cuter la façade extĂ©rieure en style Louis XVI - Empire avec fronton triangulaire, colonnes toscanes et oculus. Le , un incendie consume l'entiĂšretĂ© de la grande aile des bĂątiments, respectant le chĂąteau et les bĂątiments y attenant. Le propriĂ©taire entreprend alors la reconstruction de la partie sinistrĂ©e et des toitures[5]. Au XXe siĂšcle, la restauration du chĂąteau-ferme est poursuivie par Clovis CoppĂ©e, prĂ©sident du tribunal de premiĂšre instance de Mons, puis par son fils AndrĂ© CoppĂ©e, dernier bourgmestre de Vergnies[6]. Le portail d’entrĂ©e, le mur extĂ©rieur comprenant la tour, les façades (cĂŽtĂ© « cour » et cĂŽtĂ© « parc ») ainsi que la toiture du corps de logis, ont Ă©tĂ© classĂ©s par la Commission royale des Monuments et des Sites[7]. Dans les annĂ©es 2000, le chĂąteau perd sa destination agricole et est reconverti en gĂźte de luxe (dans les dĂ©pendances du chĂąteau). Au dĂ©but des annĂ©es 2020, la restauration du chĂąteau a pour consĂ©quence la suppression des colonnes toscanes et de la terrasse de la façade arriĂšre du chĂąteau datant du milieu du XIXe siĂšcle.
  • La chapelle de la Salette : petit Ă©difice en briques et de pierre calcaire construit au XIXe siĂšcle, composĂ© d'une nef et d'un chevet Ă  trois pans[8] ;
  • Nombreux bĂątiments agricoles en pierre (et briques) des XVIIIe et XIXe siĂšcles ;
  • Au XIXe siĂšcle, il existait dans la commune un moulin Ă  vent.

Économie - Parc Ă©olien

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La principale activité de Vergnies est constituée par l'activité agricole et plus marginalement l'exploitation forestiÚre et le tourisme compte tenu de la proximité des lacs de l'Eau d'Heure.

Depuis les années 2010, un parc éolien est implanté à Vergnies. Dix-sept éoliennes sont aujourd'hui en activité autour de quatre villages de la région de Beaumont (Renlies, Solre-Saint-Géry, Barbençon et Vergnies).

La ferme du Terniau produit de la glace artisanale rĂ©alisĂ©e Ă  base du lait bio. Lors du concours organisĂ© en 2024, la Province de Hainaut lui a dĂ©cernĂ© la mĂ©daille d’argent de la meilleure glace fermiĂšre au lait entier de vache, arĂŽme « fleur de lait ».

Vie associative

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Personnages célÚbres

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Nicolas Dubois, en l’honneur duquel a Ă©tĂ© apposĂ© une stĂšle sur le pilier droit Ă  l’entrĂ©e du cimetiĂšre entourant l’église, dont l'inscription est la suivante : hommage des Vergnotins Ă  Nicolas Dubois (blason). NĂ© Ă  Vergnies vers 1620, dans une famille modeste, il fut un brillant savant canoniste et jurisconsulte. Il sera nommĂ© professeur Ă  l’UniversitĂ© de Louvain en 1654, puis PrĂ©sident du collĂšge du Roi dans cette mĂȘme universitĂ©, juge et examinateur synodal et protonotaire apostolique. Ce Vergnotin, qui se vit refuser la charge d’ArchevĂȘque de Malines Ă  cause de ses origines roturiĂšres, est connu pour avoir Ă©tĂ© un anti-jansĂ©niste des plus virulents ce qui lui vaudra d’ĂȘtre toujours soutenu par le Saint-SiĂšge. Il dĂ©cĂ©dera Ă  Louvain le Offert par la Joyeuse ConfrĂ©rie des Vergnophiles.

François-Joseph Gossec ou Gosset (Vergnies 1734 - Passy-sur-Seine 1829), fils de paysans de Vergnies. Son curĂ©, qui avait remarquĂ© la vivacitĂ© d’intelligence et la belle voix de l’enfant, l’envoie Ă  l’ñge de 7 ans Ă  Anvers Ă  la maison chorale de la cathĂ©drale, oĂč sont logĂ©s et nourris six Ă©lĂšves aux frais du chapitre. Il y apprend la musique vocale, le clavecin, le violon et des notions de composition. En 1751, a 18 ans, son maĂźtre l’envoie Ă  Paris et le recommande Ă  Jean-Philippe Rameau. Il est d'abord engagĂ© comme exĂ©cutant puis comme directeur d’orchestre par le fermier gĂ©nĂ©ral La PopeliniĂšre.

DĂšs 1754, Gossec introduit la symphonie en France. Plus tard, ses talents le dĂ©signent comme musicien de la RĂ©volution. Il sera membre de l’Institut et fait chevalier de la LĂ©gion d’Honneur.

Un monument , avec son buste en bronze et une fontaine, lui a Ă©tĂ© dĂ©diĂ© par son village natal le Ă  l’instigation de ClĂ©ment Lyon, journaliste et historien, fondateur de l’hebdomadaire L’Éducation Populaire et offert par le vicomte Gustave Van Leempoel de Nieuwmunster, bourgmestre de Vergnies et sĂ©nateur de Thuin[9].

Notes et références

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  1. ↑ AndrĂ© CoppĂ©e, Le village
  2. 1 2 3 4 5 6 André Lépine, Notes d'histoire sur Vergnies, cahier du Musée de Cerfontaine n° 237, , 38 p.
  3. ↑ Annuaire statistique du dĂ©partement du Nord pour l'an XI de la RĂ©publique 1802-1803, p. 277, lire en ligne.
  4. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 479.
  5. ↑ AndrĂ© CoppĂ©e, Le ChĂąteau
  6. ↑ Hubert CoppĂ©e, Famille CoppĂ©e Quatre siĂšcles d'histoire Ă  Renlies, Nalinnes, Hubert CoppĂ©e, , 133 p., p. 88-89
  7. ↑ Hubert CoppĂ©e et Thierry Vinois, Histoire du chĂąteau de Vergnies
  8. ↑ « Transformation du patrimoine », sur Pass-Territoires
  9. ↑ Gustave Roullier, « Un grand musicien wallon François Joseph Gosset », Gazette de Charleroi,‎ , p. 3

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • n.c. (MinistĂšre de la CommunautĂ© Française, Administration du Patrimoine Culturel), Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Thuin, LiĂšge, Pierre Mardaga, Ă©diteur, , 906 p. (ISBN 2-8021-0045-9)
  • Simon Brigode, « Note sur l’église de Vergnies », SRAHP Charleroi, no tome 10,‎ , p. 7-9
  • AndrĂ© LĂ©pine, « Les paroisses de l’entitĂ© de Froidchapelle (2) », cahier du MusĂ©e de Cerfontaine, no 205b,‎
  • AndrĂ© LĂ©pine, « Vergnies - État civil du XIXe siĂšcle », cahier du MusĂ©e de Cerfontaine, no 225,‎
  • AndrĂ© LĂ©pine, « Notes d’histoire sur Vergnies », cahier du MusĂ©e de Cerfontaine, no 237,‎
  • Thierry Vinois, La petite histoire de Vergnies de l’an 1200 Ă  1900, chez l'auteur,
  • Thierry Vinois, « Un fĂ©roce adversaire des JansĂ©nistes : Nicolas Du Bois », SRAHP Charleroi, no 4,‎ , p. 149-153
  • Thierry Vinois, Annales de l’église de Vergnies. Recherches historiques, chez l'auteur,